La création de podcasts : un marché en pleine explosion

podcast en france

Au fil des semaines, les podcasts s’imposent comme un mode de consommation de l’information incontournable. Proche  d’une émission de radio, ils séduisent un large public tant par diversité de choix que par sa facilité d’écoute.

Chaque mois ce sont des dizaines de millions d’écoutes de podcasts qui ont lieu en France que ce soit pour réécouter des émissions de radio, pour écouter des livres parlés mais aussi des épisodes de professionnels disponibles uniquement en podcast. En effet, beaucoup de jeunes animateurs ou artistes privilégient les podcasts comme unique moyen de diffusion. Plus faciles que les vidéos YouTube où la maitrise de la vidéo rend plus long et plus complexe les montages, les podcasts amènent de la simplicité car cela reste un simple enregistrement. Les épisodes sont d’ailleurs souvent plus long que les vidéos car ils permettent de dire plus de choses et – par exemple – de plus aisément se confier quand il s’agit d’interviewer quelqu’un.

L’autre point fort des podcasts est que la barrière à la création est quasi nulle. Tout le monde peut enregistrer sa voix sur son téléphone et la diffuser ensuite sur un des nombreux sites accueillant les podcasts. Et bonne nouvelle : c’est généralement gratuit. Il suffit simplement de s’inscrire et de renseigner quelques informations.

Une des meilleures solutions actuelles est le site www.anchor.fm qui propose en plus de diffuser votre podcast sur une dizaine d’autres plateformes dont Spotify, Apple Podcasts, Google Podcasts… Du coup, vous aurez l’embarras du choix avec des émissions de quelques minutes ou de quelques heures sur tous les sujets et toutes les langues. Par exemple dans la catégorie création de sites web, vous pourrez y trouver un podcast sur l’histoire de sites internet.

Le succès étant au rendez-vous, la mode des podcasts semble être faite pour s’installer. Ils sont en route pour prendre la même place qu’a prise Netflix auprès des chaines de télévision traditionnelles mais cette fois face aux grandes radios nationales.