Le web est un univers où un nombre important d’internautes ressentent un manque de maîtrise de leurs informations personnelles. Alors que la polémique concernant l’exploitation de ces données par les réseaux sociaux avait récemment atteint des sommets, Twitter décide d’affirmer sa position. Le réseau social a ainsi annoncé vouloir s’associer à EyeSee Research pour traquer les mouvements oculaires de ses utilisateurs.

Une approche à l’attention des annonceurs et des clients

Une fois encore, Twitter se démarque de ses concurrents en choisissant d’investir dans une technologie qui peut être considérée risquée. La réseau, qui a pris l’initiative de proposer un partenariat à EyeSee Research, s’intéresserait à la possibilité de traquer les mouvements oculaires. L’entreprise à laquelle elle s’est associée est connue pour user des technologies comportementales, capables d’étudier les émotions et les réactions des internautes. Cette capacité, qui lui est justement offerte par la traque des oscillations oculaires, définit l’activité de l’entreprise qui se spécialise dans les études de marchés. De cette collaboration, le public retient d’abord le désir de Twitter de mieux connaître le milieu de la publicité.

En effet, les deux partenaires ont pris le temps d’analyser des configurations publicitaires, afin de mieux évaluer les conditions dans lesquelles chacune a une interaction notable avec le système neuronal. Le but de l’analyse est de comprendre quelles configurations parviennent à créer des réactions assimilables à des émotions. L’influence de celles-ci est ensuite passée au crible pour définir sous quels termes ils peuvent avoir un impact sur le comportement d’achat. Pour Twitter, la collaboration avec EyeSee peut être considérée comme une tentative de mieux comprendre les digitales natives. Les données perçues ont permis de mettre à jour des enseignements susceptibles d’être utilisés pour optimiser l’efficacité des campagnes publicitaires.

Des techniques adaptables à tout type de support

L’association entre Twitter et EyeSee à mis à jour des particularités publicitaires qui peuvent s’adapter à n’importe quel support numérique. L’étude a aussi permis de comprendre que le contexte a un impact direct sur le comportement. Twitter a affirmé que la démarche a confirmé ce que les publicitaires avaient déjà soupçonné : la contextualisation peut étendre la capacité d’interruption d’un flux. Cette interruption serait de l’ordre de 42%, tandis que l’impact sur l’engagement émotionnel s’élèverait 24%. Le passage à l’action culminerait, pour sa part, à 26%. Une hausse qui serait constatable sur une insertion sans contextualisation, et qui fonctionnerait de façon complémentaire avec les autres données.

Les éléments de marque sont aussi à prendre en compte. La disponibilité d’une iconographie facile à déchiffrer permettrait de mieux véhiculer les messages, en plus d’offrir un contenu positif pour les acheteurs. Les messages seraient perçus comme plus crédibles, et initieraient une intention d’achat. Valoriser le produit et lui accorder le rôle de « héros » au cœur de la narration est également positif. Un produit qui captive aurait ainsi le pouvoir d’attirer l’attention des spectateurs, et ces derniers seraient 13% à y réagir favorablement. De cette analyse, le partenariat retient la performance d’une annonce pertinente et efficace, mettant l’action sur la compréhension des annonces.

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